Loup Y Es-Tu ?!

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 Histoire imaginaire, collective et personnelle !

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HERA

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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Lun 27 Oct - 22:59

invoquant la grande Déesse Mère pour qu'elle puisse apparaitre devant lui car dans sa tête qu'une seule pensée revoir la Dame du puit, cette fée lui à jetée un sortilège dont il ne peut se défaire qu'à une condition...
--------------------------------------------------------------------------------

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route en contrebas
vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
un couple de dauphins jouant avec la mer.
Cheval gris s'arrête doucement sur le sable, et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement, et un petit nuage malicieux attrape, le rêve, il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour, la joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi, semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"montre moi papillon, je te suis"
soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puit apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
intantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...
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Akela



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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mar 28 Oct - 14:43

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Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route en contrebas
vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
un couple de dauphins jouant avec la mer.
Cheval gris s'arrête doucement sur le sable, et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement, et un petit nuage malicieux attrape, le rêve, il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour, la joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi, semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"montre moi papillon, je te suis"
soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puit apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
intantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets,souri doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
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HERA

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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mer 29 Oct - 16:14

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route en contrebas
vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
un couple de dauphins jouant avec la mer.
Cheval gris s'arrête doucement sur le sable, et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement, et un petit nuage malicieux attrape, le rêve, il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour, la joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi, semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"montre moi papillon, je te suis"
soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puit apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
intantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets,souri doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
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crepuscule

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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mer 29 Oct - 19:42

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route en contrebas
vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
un couple de dauphins jouant avec la mer.
Cheval gris s'arrête doucement sur le sable, et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement, et un petit nuage malicieux attrape, le rêve, il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour, la joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi, semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"montre moi papillon, je te suis"
soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puit apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
intantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets,souri doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue,ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Jeu 30 Oct - 12:24

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue,ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager ![center]

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle sur le rebord.
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Akela



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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Jeu 30 Oct - 16:27

--------------------------------------------------------------------------------

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue,ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager ![center]

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
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crepuscule

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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Dim 2 Nov - 22:01

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue,ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager ![center]

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée.
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mar 4 Nov - 13:32

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. lui souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

la fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier souri à son rêve ..
alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs,dessinent en dansant le voeu d'amour du guerrier, qui tend les bras...Pour invoquer la grande Déesse Mère car il un un souhait c'est de pouvoir revoir Dame du puit elle qui lui jeta un sortilège il y a jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée,chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui reside dans mon coeur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue,ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager ![center]

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une
spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mar 4 Nov - 17:22

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.
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crepuscule

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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mar 4 Nov - 22:07

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

pénélope et o'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
je commence à me déssécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. pouvez me mouiller ?
pénélope et o'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. son chant montait du plus profond de son être. un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
la vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de pénélope le plus beaux des dragons il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Jeu 6 Nov - 15:27

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

pénélope et o'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
je commence à me déssécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. pouvez me mouiller ?
pénélope et o'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. son chant montait du plus profond de son être. un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
la vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de pénélope le plus beaux des dragons il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.
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Akela



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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Ven 7 Nov - 14:57

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.
Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis,
Des millions d'êtres qui nous entourent, et
Qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon, je sens la douceur de l'air
Sur ma peau, des parfums inconnus, les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux devinez chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée ,le ciel pur, si pur...est d'un mauve rosé.. je plane
au loin...y-a-t-il ici un au loin..? j'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher qque chose ou plutôt qqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....Oh ma grande Déesse Mère ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre tout cela n'amène à rien de bon! Mon corps est usé et rompu...
maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé.
je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! mon amour pour elle est resté intact. j'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

pénélope et o'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
je commence à me déssécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. pouvez me mouiller ?
pénélope et o'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. son chant montait du plus profond de son être. un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
la vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de pénélope le plus beaux des dragons il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant!
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté,et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Lun 10 Nov - 14:15

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.

Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis, des millions d'êtres
Qui nous entourent, et qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon,
Je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus,
Les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et
Je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux deviner chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée, le ciel pur, si pur... est d'un mauve rosé.. je plane au loin...
Y-a-t-il ici un au loin..? J'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
Les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
- Oh ma grande Déesse-Mère, ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre : tout cela n'amène à rien de bon ! Mon corps est usé et rompu...
Maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé. Je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! Mon amour pour elle est resté intact. J'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

Pénélope et O'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
Je commence à me dessécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. Pouvez me mouiller ?
Pénélope et O'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. Il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
Elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. Ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. Son chant montait du plus profond de son être. Un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
La vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de Pénélope le plus beaux des dragons. Il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle Pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si nous ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant !
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté, et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
Très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...

Sirène se délecta de plus en plus de la sensation de la rivière près de son corps puis elle se faufila vite en elle et avec joie s'y contorsionna pour bien ressentir toute l'eau autour d'elle.
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Mar 11 Nov - 10:17

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Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.

Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis, des millions d'êtres
Qui nous entourent, et qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon,
Je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus,
Les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et
Je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux deviner chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée, le ciel pur, si pur... est d'un mauve rosé.. je plane au loin...
Y-a-t-il ici un au loin..? J'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
Les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
- Oh ma grande Déesse-Mère, ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre : tout cela n'amène à rien de bon ! Mon corps est usé et rompu...
Maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé. Je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! Mon amour pour elle est resté intact. J'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

Pénélope et O'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
Je commence à me dessécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. Pouvez me mouiller ?
Pénélope et O'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. Il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
Elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. Ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. Son chant montait du plus profond de son être. Un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
La vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de Pénélope le plus beaux des dragons. Il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle Pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si nous ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant !
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté, et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
Très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...

Sirène se délecta de plus en plus de la sensation de la rivière près de son corps puis elle se faufila vite en elle et avec joie s'y contorsionna pour bien ressentir toute l'eau autour d'elle.

et la rivière d'argent qui n'attendait que cela, devient un torrent de joie, qui emporte sirène, dans son flot de rires, jusque cette petite crique où l'océan danse.
secouée de fou-rire, toute estourbie, sirène se retrouve debout , sur deux longues jambes..
un rugissement moqueur éclate, et dragon tout de blanc vêtu, secoue ses ailes d'aigle, multicolores
sur un grand rocher proche..
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Ven 14 Nov - 7:58

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.

Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis, des millions d'êtres
Qui nous entourent, et qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon,
Je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus,
Les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et
Je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux deviner chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée, le ciel pur, si pur... est d'un mauve rosé.. je plane au loin...
Y-a-t-il ici un au loin..? J'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
Les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
- Oh ma grande Déesse-Mère, ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre : tout cela n'amène à rien de bon ! Mon corps est usé et rompu...
Maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé. Je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! Mon amour pour elle est resté intact. J'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

Pénélope et O'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
Je commence à me dessécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. Pouvez me mouiller ?
Pénélope et O'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. Il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
Elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. Ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. Son chant montait du plus profond de son être. Un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
La vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de Pénélope le plus beaux des dragons. Il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle Pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si nous ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant !
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté, et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
Très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...

Sirène se délecta de plus en plus de la sensation de la rivière près de son corps puis elle se faufila vite en elle et avec joie s'y contorsionna pour bien ressentir toute l'eau autour d'elle.

et la rivière d'argent qui n'attendait que cela, devient un torrent de joie, qui emporte sirène, dans son flot de rires, jusque cette petite crique où l'océan danse.
secouée de fou-rire, toute estourbie, sirène se retrouve debout , sur deux longues jambes..
un rugissement moqueur éclate, et dragon tout de blanc vêtu, secoue ses ailes d'aigle, multicolores
sur un grand rocher proche..

et un feu d'artifice de fou-rire secoue tous les mondes.
sirène/dragon ..danse (nt), en tournant , de plus en plus vite, comme une toupie et bientôt on ne voit plus qu'une boule d'or blanc qui fuse vers les étoiles.
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Ven 14 Nov - 21:10

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.

Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis, des millions d'êtres
Qui nous entourent, et qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon,
Je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus,
Les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et
Je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux deviner chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée, le ciel pur, si pur... est d'un mauve rosé.. je plane au loin...
Y-a-t-il ici un au loin..? J'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
Les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
- Oh ma grande Déesse-Mère, ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre : tout cela n'amène à rien de bon ! Mon corps est usé et rompu...
Maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé. Je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! Mon amour pour elle est resté intact. J'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

Pénélope et O'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
Je commence à me dessécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. Pouvez me mouiller ?
Pénélope et O'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. Il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
Elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. Ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. Son chant montait du plus profond de son être. Un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
La vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de Pénélope le plus beaux des dragons. Il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle Pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si nous ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant !
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté, et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
Très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...

Sirène se délecta de plus en plus de la sensation de la rivière près de son corps puis elle se faufila vite en elle et avec joie s'y contorsionna pour bien ressentir toute l'eau autour d'elle.

et la rivière d'argent qui n'attendait que cela, devient un torrent de joie, qui emporte sirène, dans son flot de rires, jusque cette petite crique où l'océan danse.
secouée de fou-rire, toute estourbie, sirène se retrouve debout , sur deux longues jambes..
un rugissement moqueur éclate, et dragon tout de blanc vêtu, secoue ses ailes d'aigle, multicolores
sur un grand rocher proche..

et un feu d'artifice de fou-rire secoue tous les mondes.
sirène/dragon ..danse (nt), en tournant , de plus en plus vite, comme une toupie et bientôt on ne voit plus qu'une boule d'or blanc qui fuse vers les étoiles.

Péneloppe profitant du tourbillon magique emmena O'donoghue chez elle, et plus précisément dans son grenier-bibliothèque.
Elle désirait lui faire découvrir l'ouvrage qu'elle lisait. Voilà le passage qu'elle lui montra :
- Salut Nathalie ! Oui, je t'appelle à propos de ton bracelet en argent. Alors l'expert que j'ai consulté m'a racontée un peu son histoire.
Voilà : en fait, c'est un père, il y a longtemps, très longtemps, qui avait fait faire un bracelet en argent pour chacune de ses filles. Et il en avait 7. Pour chacune, une pierre centrale de couleur différente. Comme les 7 couleurs de l'arc-en-ciel.
- (silence : l'amie répond, dit une réflexion).
- Tu vois : le bracelet que tu as trouvé dans ton jardin a une longue histoire.
Maintenant, tu peux vouloir chercher à en savoir plus sur les autres bracelets, ce qu'ils sont devenus... Et l'histoire des sœurs...
- (silence : réponse de l'amie).
- Et toi qui est écrivain, si tu le souhaites, si ça t'inspires, tu peux retrouver ou créer l'histoire de ces bijoux, de ces 7 sœurs...
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MessageSujet: Re: Histoire imaginaire, collective et personnelle !   Ven 28 Nov - 20:25

Par une belle journée d'automne,
Le vent soufflait un nouvel air,
Et le temps d'une seconde j'ai pu sentir,
Sa caresse sur ma peau, et les frissons parcourir
Mon corps entier.

Est ce que c'est un souvenir ou
Un rêve délicieux devenu réalité ?

D'où vient cette lumière ? Le soleil se lève...
Oh ! Oui : le soleil se lève et éclaire notre amour.
Cet amour si doux, si joyeux, qui nous fait ressentir
Le moindre frémissement, le moindre chuchotis, des millions d'êtres
Qui nous entourent, et qui sont si différents et pourtant si semblables.
C'est ainsi que l'on peut pleurer ou rire de leur histoire :
Elle est aussi la nôtre !

Les feuilles rouges et ocres, luisent sous mes pas au petit matin,
Et je sens l'air humide ruisseler doucement sur ma peau.

Une jeune demoiselle sur son cheval gris descend au pas, la petite route
En contrebas vers la petite plage, où la brume et la mer se disputent la place.

Émerveillée, n'osant y croire, la jeune demoiselle aperçut dans les flots,
Un couple de dauphins jouant avec la mer.

Cheval gris s'arrête doucement sur le sable,
Et demoiselle se rempli les yeux et le cœur des éclaboussures de lumières Irisée, que chaque bond des dauphins, fait gicler..

La brume a disparue,
Et le soleil tout neuf envoie des notes
Mauves et roses sur l'horizon.

Le temps s'est arrêté,
La demoiselle sur son cheval gris s'est figée,
Le rire des dauphins s'égrène dans l'air,
Et là , assis sur le sable humide proche de la vague qui s'étire,
Un couple silencieux sirote un verre de champagne.
Une bougie allumée est plantée dans le sable devant eux
Et à leur coté la bouteille est à demi enterrée, au frais.

C'est leur premier anniversaire de mariage : ils se sont rencontrés là,
Sur cette plage.
Deux rêveurs qui ont reposés leurs pieds sur terre en re-connaissant, ici.
Dans leurs rêves, ils se connaissaient déjà très bien.
La réalité n'a fait que matérialiser leur amour.

... Cet amour fait tressaillir leurs cœurs
et les yeux dans les yeux...
où la lueur de la bougie rejoint le reflet du soleil,
le champagne aidant,
leur rire est si clair .....

Rires cristallins, des dauphins et des amants, rire silencieux de demoiselle, Comme un rêve dans un rêve...

Je me frotte les yeux, tout s'évapore doucement,
Et un petit nuage malicieux attrape le rêve,
Il en devient tout rose de plaisir, et en dansant il emmène au large, l'amour,
La joie , la beauté d'un moment, pour en faire profiter tout un chacun.

Mains dans les poches et cœur au chaud, je reprends le sentier escarpé de la falaise....
Soudain, un papillon passe et virevolte juste devant moi,
Semblant me dire "j'ai un message pour toi".
"Il existe d'autres mondes autour de toi et tu pourrais continuer ta ballade".
-"Montre moi papillon, je te suis"
Soudain, je me retrouve sur les ailes du papillon,
Je sens la douceur de l'air sur ma peau, des parfums inconnus,
Les couleurs changent, les milliards de grains de poussière se dissipent et
Je découvre, là, sous mes yeux, un univers irisé et cristallin. Je peux deviner chaque brin d'herbe tellement l'atmosphère est clair.

Papillon s'est posé, mes pieds nus glissent sur un sentier de mousse douce et lumineuse, l'herbe émet une note bleutée, le ciel pur, si pur... est d'un mauve rosé.. je plane au loin...
Y-a-t-il ici un au loin..? J'aperçois une sorte de village nacré, et le désir de m'y rendre soulève mon corps, et instantanément...

Juste le temps d'un clignement d'yeux, et je me retrouve sur le bord d'un puits, au cœur de ce village nacré.
Et soudain derrière le puits apparut un fier guerrier revêtu de armure et monté sur un étalon blanc comme neige, un plumet laiteux surmontait gracieusement son casque d'acier poli et une légère écharpe de soie bleue flottait dans son dos, ce guerrier n'était autre que O'Donoghue, et dans son sillage s'engouffra un essaim de jeunes gens liés les uns aux autres par des guirlandes de fleurs printanières.
Instantanément, apparurent une nuée de jeunes filles agitant de petites cloches cristallines. Elles semblaient voleter au-dessus du sol, tellement légères et gracieuses. Chacune alla saluer o'donoghue, leur rêve personnifié. Lui, souriait, mais son regard semblait chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un ...

La fête bat son plein, autour du puits sur la place ronde du village de nacre.
Les filles dansent et rient, et le guerrier sourit à son rêve ...
Alors, du puits jailli, comme un feu d'artifice, une eau qui ne mouille pas..
et toutes ces gouttes aux mille couleurs, dessinent en dansant le vœu d'amour du guerrier, qui tend les bras... pour invoquer la grande Déesse Mère car il a un souhait : c'est de pouvoir revoir Dame du puits, elle qui lui jeta un sortilège, jadis mais il c'est qu'il y a certaines conditions...

!la déesse aux grands yeux violets, sourit doucement et le guerrier sent des gouttes perler sur ses joues. La fête s'est arrêtée, chacun retient son souffle...
la déesse secoue ses longs cheveux d'or cuivré, et parle :
"en ce jour béni, je déclare, la levée totale de tous les sortilèges dans tous les univers"
guerrier pleure à visage ouvert...
alors la voix douce et profonde , de la déesse demande :
"guerrier, que choisi-tu, maintenant ?"
et, relayé par l'écho du village, le guerrier répond....
- Oh ma grande Déesse-Mère, ce que je répond à cela ? Tout se que je désir est de pouvoir enfin vivre libre et sans mon armure , pouvoir enfin connaitre la joie du foyer avec celle qui réside dans mon cœur depuis la nuit des temps , car je suis fatigué de me battre : tout cela n'amène à rien de bon ! Mon corps est usé et rompu...
Maintenant je sais qui je suis et ce qui est bon pour moi, j'ai été si longtemps éloigné de moi et de ma bien-aimé. Je l'attends, je la cherche, je ne sais pas ce qu'elle est devenue, ni si elle veut encore de moi ! Mon amour pour elle est resté intact. J'ai tant de choses à lui raconter, tant de choses à partager !

La magie emportant les paroles et le souhait du guerrier, sa bien-aimée l'entendit. Elle était en train de penser à lui en feuilletant quelque roman ancien dans son grenier-bibliothèque.
Elle releva alors la tête, se demandant d'où venait ces paroles et ce vœu.
Regardant à la fenêtre (à tout hasard ?), elle vit s'y poser un papillon juste devant elle, sur le rebord.

Elle ouvre la fenêtre,et Papillon, se met à voleter un peu partout, avant de se poser, sur le grand miroir accroché au mur.
Pénélope pose son livre jauni ,et s'approche...
et dans le miroir apparaît, SON guerrier debout et souriant
son armure est en morceau à ses pieds, il est libre
alors elle tend les bras à celui qu'elle a tant attendu, et...
sa pensée s'envole vers lui. "viens mon bien aimée je suis là et j'attends ton retour depuis si longtemps."
"j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras."
Le chevalier regarde partout autour de lui avant de comprendre que la voix est dans sa tête et que lui seul peut l'entendre. tout son visage est transformé, il reprends les couleurs perdues sous le heaume, il se redresse prenant conscience qu'il n'a plus le poids de son armure, il respire profondément, c'est un vrai bonheur sans le poids de cette ferraille. c'est comme s'il avait ... rajeuni d'un seul coup de baguette magique. Il se sent si léger.
en souriant, il s'excuse auprès de celles et ceux qui l'entourent, tourne bride et fonce, les cheveux au vent, un sourire béat de jeune homme qu'il n'est plus, son corps vibrant d'allégresse et de joie, en direction de son aimée

et dans cet espace transparent, et infini, où seul l'amour existe, ils se retrouvent, fusionnent, en une spirale de feu, étoilée,qui rayonne et danse...
UN en deux, ou deux en UN, ...la VIE les appelle de nouveau.
Dans une brume épaisse quelque part,un petit monde bleu et vert lance une fusée de détresse...
sans avoir besoin de se concerter, leur généreux désir unique répond : oui !
et ils atterrissent...dans une grotte sombre, où quelqu'un pleure...

Là, couché entre eau et terre, une jeune sirène pleure sa solitude, croyant que personne ne l'entend.
Mais sa voix est légendaire et magique ; elle traverse les distances, et parviens au cœur du couple enfin réuni.

Pénélope et O'donoghue se penchent sur elle : " bonjour, que t'est-il arrivée jolie sirène, comment es-tu arrivée jusqu'ici ? de quoi as-tu besoin ?
cette grotte nous est interdite, elle à 2 entrées, l'une dans la mer et celle-ci, j'ai été curieuse, je voulais savoir, je suis arrivée par l'autre entrée en profitant d'une énorme houle, mais l'eau s'est retirée très vite et je suis restée prisonnière.
Je commence à me dessécher, mes écailles commencent à se souder et bientôt je ne pourrais plus nager. Pouvez me mouiller ?
Pénélope et O'donoghue commencent à arroser la sirène trop curieuse, tout en se demandant comment la ramener à la mer. Il faudra contourner la montagne sur laquelle ils se trouvent, porter la sirène dans les escarpement et l'humidifier sans arrêt.
Pénélope avait développé certains talents en l'absence de son chevalier, et surtout elle avait appris à communiquer avec des êtres magnifiques qu'elle rencontrait dans ses moments de profonde solitude, désespérée de ne jamais revoir son bien aimé.
Elle en avait apprivoisé certains et était devenue leur amie. Ensemble, ils avaient mis au point des codes pour se retrouver où qu'ils se trouvent et dans n'importe quelle circonstance.

Pénélope sortie de la grotte et se mit à chanter. Son chant montait du plus profond de son être. Un son doux et grave à la fois, puissant et apaisant.
La vibration envahit doucement tout l'espace, et un bruissement se fait entendre, comme le glissement de l'air sur les ailes d'un planeur et dans un claquement, se pose près de Pénélope le plus beaux des dragons. Il se penche vers elle, lui donne un coup de nez délicat sur la joue et lui demande : "bonjour belle Pénélope, qu'arrive-t-il ? de quoi as-tu besoin ?
bonjour, dragon. merci d'être venu si vite.
mon chevalier et moi avons trouvé une sirène échouée dans cette grotte et si nous ne faisons rien elle va mourir. pourrais-tu la transporter jusqu'à la mer ?

Bien sûr, Pénélope.
Et Dragon pris délicatement la sirène entre ses pattes et décolla, l'emportant vers l'océan.

Alors, sirène se réveilla... elle rêvait...rêvait du gentil dragon-sauveur, qu'elle attendait en pleurant !
Elle ouvrit les yeux avec un soupir,s'attendant à retrouver la nuit de sa grotte...
Une lumière douce et chaude éclairait les parois !
Chevalier et sa dame, étaient unis en une seule flamme d'un rose bleuté, et rayonnaient devant sirène, qui se frottait les yeux.
Sans un mot, leurs yeux de feu, souriaient, et à coté de sirène une rivière d'argent , coulait doucement, sans bruit...
Très occupée à pleurer, sirène ne l'avait pas sentie...

Sirène se délecta de plus en plus de la sensation de la rivière près de son corps puis elle se faufila vite en elle et avec joie s'y contorsionna pour bien ressentir toute l'eau autour d'elle.

et la rivière d'argent qui n'attendait que cela, devient un torrent de joie, qui emporte sirène, dans son flot de rires, jusque cette petite crique où l'océan danse.
secouée de fou-rire, toute estourbie, sirène se retrouve debout , sur deux longues jambes..
un rugissement moqueur éclate, et dragon tout de blanc vêtu, secoue ses ailes d'aigle, multicolores
sur un grand rocher proche..

et un feu d'artifice de fou-rire secoue tous les mondes.
sirène/dragon ..danse (nt), en tournant , de plus en plus vite, comme une toupie et bientôt on ne voit plus qu'une boule d'or blanc qui fuse vers les étoiles.

Péneloppe profitant du tourbillon magique emmena O'donoghue chez elle, et plus précisément dans son grenier-bibliothèque.
Elle désirait lui faire découvrir l'ouvrage qu'elle lisait. Voilà le passage qu'elle lui montra :
- Salut Nathalie ! Oui, je t'appelle à propos de ton bracelet en argent. Alors l'expert que j'ai consulté m'a racontée un peu son histoire.
Voilà : en fait, c'est un père, il y a longtemps, très longtemps, qui avait fait faire un bracelet en argent pour chacune de ses filles. Et il en avait 7. Pour chacune, une pierre centrale de couleur différente. Comme les 7 couleurs de l'arc-en-ciel.
- (silence : l'amie répond, dit une réflexion).
- Tu vois : le bracelet que tu as trouvé dans ton jardin a une longue histoire.
Maintenant, tu peux vouloir chercher à en savoir plus sur les autres bracelets, ce qu'ils sont devenus... Et l'histoire des sœurs...
- (silence : réponse de l'amie).
- Et toi qui est écrivain, si tu le souhaites, si ça t'inspires, tu peux retrouver ou créer l'histoire de ces bijoux, de ces 7 sœurs...

Chevalier regarda Pénélope dans les yeux, à cet instant, et lui remit en main un bracelet semblable à celui du livre.
Étonnée Pénélope l'interrogea. Il lui répondit qu'il avait découvert le bracelet un matin sous son oreiller.
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